Rubrique ‘Développement durable’

Chapitre I : I.1 Agissons aujourd’hui pour sauver notre demain

Samedi 16 octobre 2010

Autrefois, nous pensions que la terre était immense et nous avons gaspillé en pensant toujours trouver ailleurs ce que nous avions épuisé chez nous. Ce n’est qu’en 1969 avec l’alunissage des américains sur notre satellite que l’on a pu admirer un lever de Terre. L’humanité prenait enfin conscience de la petitesse de notre monde, cette magnifique petite goutte d’eau et d’air posée dans le néant.

Méduses de méditerranée - musée océanographique de Valence (Espagne)

Notre planète est une oasis perdue dans un immense désert galactique.  Malgré des recherches  intensives, et bien que nous sachions que statistiquement il y a d’autres terres ailleurs, nos chercheurs n’à n’ont pas trouvé. Donc si ces « terres » existent, elles sont très loin par rapport à nos capacités de voyage. Ainsi, il est sûr et certain que nous n’avons qu’une solution : préserver Notre Planète.

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Chapitre I : I.2 Le réchauffement climatique tout va très bien. Mais il faut que je vous dise…..

Samedi 16 octobre 2010

Cette année encore les températures battent des records. Cet été a été le plus chaud en Russie depuis que la météorologie fait des mesures (Le Monde du 13 Août 2010) ; conséquence d’énormes incendies de forêts et de tourbières. En France comme dans d’autres pays européens on a souffert de la sécheresse (Le Figaro du 11 Août 2010). Plus au nord, un iceberg géant de 250 km2 s’est détaché d’un glacier du Groenland (Le Monde du 13 Août 2010).

Nuages au dessus de la Méditerranée à l'aube

La conséquence de cette élévation de température est une augmentation de la température des eaux des mers et océans. Nous avons tous appris à l’école élémentaire ou au collègue que les précipitations étaient contrôlées par la température des Mers. Ainsi quand cette température augmente, il y a plus d’évaporation et donc plus de précipitation. C’est pour cela que l’inde, le Pakistan, la Chine, se sont retrouvés sous des déluges de pluies et les coulées de boues. (Le Monde du 13 Août 2010).

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Chapitre I : I.3 Le prix de l’énergie et la taxe carbone

Vendredi 15 octobre 2010

 

Deux autres points importants pour nous pousser à agir sont le prix de l’énergie et la taxe carbone. Le Figaro mercredi 11 Août 2010 : GDF Suez devient le leader mondial de l’électricité. Si nos deux fournisseurs d’énergie (les anciens EDF et GDF) s’internationalisent notre gouvernement ne pourra plus dicter les prix du Gaz et de l’électricité. Sachant que ces prix sont très en dessous de ceux du marché cela présume d’une augmentation des prix brutale dans un avenir proche.  

Arbre couché - Chateau de Versaille

 

La taxe carbone fera son retour bientôt. En effet dans le Monde du 13 Août 2010, la France est jugée comme le pays le plus performent en ce qui concerne l’économie verte et les rejets de CO2. Par contre si elle veut aller plus loin et maintenir en 2050 les mêmes taux d’émission de CO2 qu’en 1990, il faudra « fixer un prix au carbone ».

Chapitre II : II.1 Bonjour à Toutes et à Tous

Jeudi 14 octobre 2010

                 Nous ouvrons, aujourd’hui, ce blog, pour partager avec vous (de façon interactive) nos questions, nos réponses, nos idées sur l’environnement, le développement durable et surtout sur les questions maisons en terme d’économie d’énergie et de rénovation.

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Chapitre IV : IV.7 Isolation par l’extérieur

Mercredi 6 octobre 2010

 Contexte

Emission de CO2

A la réunion du Luxembourg, à l’occasion d’un conseil européen de l’environnement, la France a proposé de réduire de 30% les émissions de CO2 de l’Union Européenne d’ici 2020. Comme le bâtiment représente 40% des émissions de CO2 cela relance l’idée de l’isolation. Isoler en stockant du CO2 deux opérations en une tel est l’intérêt du l’Isolation Par l’Extérieur. Comment financer cet énorme chantier ? Cette proposition est un pas de plus dans la lutte contre le réchauffement climatique. C’est une prise de position très importante, d’autant qu’au même moment se discutait à Pusan (Corée du Sud) la création d’une plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).   Cette plateforme à pour objectif la préservation de la biodiversité. En prenant conscience de notre responsabilité nous pouvons agir ensemble dans la bonne direction. 

Ref : Le Monde du lundi 14 juin 2010

Introduction

Pour faire des économies d’énergie dans une maison individuelle, une façon simple d’y arriver consiste à isoler.  Pour des questions d’efficacité de l’isolation et d’encombrement, nous souhaitions, dans notre projet, réaliser une isolation par l’extérieur en utilisant une ossature bois.

Comme chacun le sait le bois est un matériau naturel qui a de très bonnes performances thermiques. De plus,  en utilisant le bois pour l’isolation nous réaliserons une économie en CO2 au niveau du chauffage et de plus nous participons au stockage du CO2.   Enfin, l’Aquitaine est une des régions de France les plus boisées avec le plus grand massif forestier européen. En utilisons le bois, nous créons un débouché prometteur pour la filière bois en Aquitaine.

Problématique de l’isolation par l’extérieur

Dans le cadre de la rénovation, le problème principal vient des prix trop élevés de l’isolation qui tiennent au fait que les solutions proposées sont des solutions « sur mesure ».  Il faut créer des solutions industrielles « bas coût » qui permettent de faire par exemple de l’isolation par l’extérieur avec  des solutions préparées en usine puis juste mise en place sur la maison. Il faut concevoir un habillage « prêt à poser».

L’idée que nous défendons dans notre projet est que pour isoler la maison, il suffit de venir l’habiller avec un mur en ossature bois. D’une épaisseur égale à celle des murs d’une maison en ossature bois, il est plus facile à poser puisqu’il est autoporteur. Il peut recevoir une épaisseur d’isolant d’une vingtaine de centimètres et ainsi augmenter de façon importante l’isolation de la maison. Il est facile à construire. Les découpes peuvent être réalisées en usine. Il ne reste plus qu’à la pose sur site. La qualité visuelle est la même sinon meilleure qu’une isolation extérieure classique car la maison reçoit des murs nouveaux, où il est possible de faire passer de nouveaux câblages électriques, lumières extérieures, ou des gaines pour l’aération de la maison. C’est un « habit intelligent » qui s’adapte aux problématiques de chaque maison.

Schéma de la structure en ossature bois

Enfin, dans l’isolation bois, la partie la plus exposée est le bardage, la peau de la structure. Dans notre cas, nous utiliserons du bois traité et peint en usine et garanti 15 ans. La structure ainsi réalisée permettra aux murs de la maison de « respirer » et garantir ainsi la longévité de la maison. 

Dans notre projet, nous expérimenterons une solution avec l’entreprise DEFI 3 AXES qui semble très prometteuse.

Mise en œuvre de l’isolation par l’extérieur

Dans les figures ci-dessous nous montrons quelques étapes de la pose de l’isolation par l’extérieur de notre maison avec les conséquences sur son apparence.

    
1) Etat initial 2) Mise en place du mur en ossature bois
   
4) Etat final avec le SAS d’entrée 3) Mise en place de l’isolant

D’une hauteur de 6m la structure en bois se fixe sur la charpente et repose sur le sol. Ces deux points d’encrage lui confèrent la qualité d’autoporteuse. Ce qui ne sollicite pas les murs de la maison en parpaing ou en galet. En effet ces murs ne supportent pas le poids de la nouvelle structure (chevron, isolant, bardage, etc…). Ce point garantit une longévité de l’opération d’isolation.  

 
Relookage

Notre maison avait comme beaucoup de maison de son époque (1938) des façades  peu ou pas harmonieuses. Dans notre cas il s’agit du pignon coté jardin. La rénovation nous a permis de le restructurer et de lui donner un look moderne (voir figures ci-dessous). Avec l’isolation thermique, le relookage est un des points forts de l’isolation par extérieure.

   
1) Pignon coté jardin avant rénovation 2) Pignon coté jardin après rénovation

Conclusion

L’ossature bois pour l’isolation par l’extérieur permet de :

-          rénover de façon esthétique sa maison,

-          faire des économies d’énergie,

-          stocker du CO2 

Le projet est respectueux de l’environnement dans le sens qu’il fait travailler des entreprises locales avec des matériaux locaux (minimisation du coût de transport en terme de CO2).

Le Sas d’entrée

Le sas d’entrée est un dispositif, une structure légère, positionnée à l’entrée d’une maison. Ce vieux concept nous vient du Japon. C’est un endroit utile qui facilite la vie des ménages chaque jour et en même temps  permet une isolation parfaite de la maison. En effet, une entrée est un lieu de passage important de la maison. Il est ouvert plusieurs fois par jour, ce qui produit un courant d’air qui induit un refroidissement de la maison. Ce courant d’air vient de la différence de température entre l’intérieur 20°C et l’extérieur qui peut atteindre dans nos régions -5°C voire -10°C. Le sas d’entrée crée une zone tampon, avec une température modérée de l’ordre du 10°C. Ce qui diminue de façon conséquente le gradient de température entre l’intérieur et l’extérieur et évite les courants d’air d’où une économie d’énergie.

   
1) SAS : vue coté Ouest 2) SAS : vue coté Est

 L’intérêt du sas est si bien reconnu que tous les concepteurs de maison à basse consommation ou bioclimatique le prévoient. Pour exemple trois sites dont celui de l’ADEME. http://www.maison-bioclimatique-passive.com/habitat.pdf, http://maisonclimatique.over-blog.com/article-6787399.html, http://www.ademe.fr/paysdelaloire/downloads/accueil/GuideMaisonEcoPerformante-ADEME-200909.pdf

Dans notre projet, ce dispositif vient se placer au niveau de la porte d’entrée et d’une porte fenêtre qui se trouvent sur la même façade et dans un couloir venteux crée par l’espace entre deux maisons.

Cet ensemble de travaux nous permettra d’obtenir une maison basse consommation par rénovation. La qualité thermique et phonique de la maison, la qualité de l’air qui y circulera et le peu d’énergie qu’elle utilisera en fera un bâtiment de très haute qualité environnementale (HQE).

 Remerciements :

 Notre chantier était un chantier expérimental. Les entreprises ont pris beaucoup de risques technique et financier et nous les en remercions. Au final, le résultat est très satisfaisant et au niveau esthétique bluffant.

 -          Le travail d’isolation par l’extérieur a été réalisé par DEFI 3 AXES. Sur notre chantier Messieurs D. MONLEZUN et A. ANDALOUSSI et leurs équipes ont réalisé un travail d’une grande qualité technique et esthétique.

-          Le SAS a été réalisé par l’entreprise AREA dirigé par Madame DUCASSOU. Cette entreprise toujours à l’écoute a montré un grand savoir faire et une capacité d’adaptation. Le travail et les produits sont remarquables.

 Annexe : Le bois 

 

La forêt

 Il faut savoir que l’Europe détient la plus grande surface boisée du monde avec 27% des forêts mondiales. D’autre part seulement 60% des ressources sont exploitées ce qui donne une croissance annuelle de 500,000hectars ; notre forêt est en pleine expansion.

En France, toute la forêt est cultivée, il n’y a plus de forêt primaire. 15,5 millions d’hectares soit 28 % du territoire métropolitain. La surface forestière française a doublé depuis 1827. Elle s’accroît d’environ 40 000 hectares. La France est le 3e pays européen pour la surface forestière après la Suède et la Finlande.  La forêt française est sous-exploitation : on ne récolte que 60 % de ce qui pousse chaque année.  L’utilisation du bois pour l’isolation et comme source d’énergie permet aux exploitants forestiers de trouver un déboucher supplémentaire à leur production. En plus, le bois est produit dans toute la France donc, pour n’importe qu’elle français, c’est une production locale.

 

 

Bois isolant : économie d’énergie

Comme chacun le sait le bois est un matériau naturel qui a des performances thermiques connues et reconnues depuis très longtemps plus particulièrement dans les pays du Nord. Ce matériau isolant est un matériau composite constitué de trois polymères la cellulose, l’hémicellulose et la lignine.  Structurés en fibres la cellulose et l’hémicellulose  donnent au matériau bois se grande résistance mécanique. La lignine sert de liant comme les résines dans les matériaux composites pour le naval ou l’aéronautique. Enfin, les composés de base du bois sont de très bons isolants thermiques et électriques. Ainsi le bois sous forme de plaque ou de fibre est un isolant thermique naturel entièrement recyclable.  De plus, bien protégé de l’eau et mis en œuvre en respectant les règles de l’art, le bois a une durée de vie extrêmement long ; plusieurs centaines d’années. Pour toutes ces raisons, le bois s’inscrit bien dans l’esprit du développement durable et du respect de l’environnement.  

Le bois : stockage de CO2

Les arbres, comme tous les êtres vivants, se nourrissent,  respirent, transpirent, grandissent et  se reproduisent. Pour cela ils ont besoin d’eau, d’azote de  sels minéraux (phosphore, calcium, magnésium, fer, etc…) et de carbone le CO2 de l’air. Les racines leurs permettent d’aspirer l’eau et tous les éléments nutritifs qu’elle contient. Tous ces éléments sont transportés des racines vers les feuilles à travers des vaisseaux (le bois) dans un élément liquide qu’est la sève.  Les feuilles permettent avec l’énergie du solaire, la transformation de l’eau et du gaz carbonique en oxygène et en sucres nécessaires à la croissance de l’arbre. L’arbre est un extraordinaire chimiste qui par photosynthèse et des éléments qu’il trouve autour de lui crée du bois.

Ce sucre est un polysaccharide qui est à la base des polymères qui forme le bois à savoir la cellulose, l’hémicellulose. De cette manière l’arbre stocke du CO2 (1 tonne de bois = 1 tonne de CO2) et il produit de l’oxygène: il produit plus d’oxygène qu’il en consomme pour vivre. Ainsi l’arbre et tous les végétaux sont des alliers incontournables pour lutter contre l’effet de serre. Le matériau bois que nous utilisons provient des troncs ou des branches des arbres, il en constitue la partie aérienne. 

Ainsi, en utilisant le bois pour l’isolation nous réaliserons une économie en CO2 au niveau du chauffage et de plus nous participons au stockage du CO2.

Chapitre IV : IV.6 Isolation des combles

Jeudi 30 septembre 2010

Position du problème

 La meilleure énergie est celle que l’on n’utilise pas. L’ADEME montre que le toit représente 25 à 30% des déperditions énergétiques d’une maison. Ainsi, pour faire des économies d’énergie au niveau chauffage, de façon très simple et peu onéreuse, il suffit d’isoler le toit de son habitation ou les combles. L’efficacité de cette isolation a été prouvée lors des premier et second chocs pétroliers (années 70 et 80).

 

Combles perdus isolés avec des panneaux de laine de verre roulés

 

Expérience Gélosienne

 En 2009, pour sensibiliser sa population au problème de l’isolation des habitations, la municipalité gélosienne a participé avec la communauté d’agglomération de Pau à la réalisation de photos thermo graphiques aériennes.

Vue thermographique aérienne de notre rue réalisée par la CDAP (Pau)

Ces photos montraient à chacun les défauts d’isolation de sa toiture.  Dans notre cas elle révèle une perte de chaleur au niveau d’une cheminée qui n’était pas condamnée. Les mesures plus précises ont permis de vérifier qu’il y avait une descente d’air froid en hiver. Alors que la pièce était à 19°C au pied de la cheminée fermée, il faisait 16°C avec un courant d’air froid : un vrai réfrigérateur. Après cette étude, la cheminée a été condamnée et le conduit isolé.  

 

Notre expérience

 Notre maison est constituée d’un rez de chaussée, d’un étage et de combles perdus. Cette structure permet de minimiser les déperditions thermiques au niveau du toit. Pour isoler les combles nous avons choisi une isolation standard des panneaux de laine de verre roulés d’une épaisseur de 200 mm. Nous en avons mis deux couches croisées pour avoir une résistance thermique théorique de 10. Ce dispositif nous permet de penser que nous pourrions atteindre une résistance réelle supérieure à 7,5 pour être dans les normes BBC.

 

Une première couche d’isolant est posée entre les solives et la seconde vient la couvrir. Les deux couches se croisent.

Pourquoi ce choix 

 Pour deux raisons :

1)                           les isolants vieillissent, ils perdent leurs propriétés isolantes dans le temps à causse d’une part des conditions thermiques et hydriques très sévères que l’on trouve sous un toit de tuiles et d’autres part à cause du tassement qui peut être accéléré par des piétinements. Pour cela, il faut pouvoir le changer régulièrement (tous les 10 à 15 ans semble être une bonne fréquence). 

2)                           les panneaux sont faciles à enlever ou à changer à l’inverse des isolants soufflés. En 1999, après un orage de grêle notre toiture avait été ravagée par des grêlons de la taille d’un œuf de poule. Les tuiles et notre ancienne isolant qui était constitué de panneaux de laine de verre ont du être changés. Nous avions alors opté pour un isolant soufflé. Ce système d’isolation est intéressant au niveau isolation ; les fibres remplissent tout l’espace et se mettent partout. Il n’y a pas un coin, un endroit où il n’y a pas de fibre. Mais sous les toits les jours de grands vents les fibres « se promènent » dans les combles et petit à petit la couche d’isolant n’est plus uniforme. Les jours d’été de grande chaleur l’atmosphère sous les combles est irrespirable. Enfin, ce système rend quasi impossible un enlèvement manuel, il faut l’aide d’une entreprise spécialisée.

Pour ces deux raisons nous avons opté pour les panneaux et nous verrons bien….

 

           

 

Chapitre II : II.2 Développement durable

Lundi 13 septembre 2010

Les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) ont augmenté de 70% entre 1970 et 2004, et de 24% pour la seule période 1990-2004. L’augmentation de leur concentration dans l’atmosphère a déjà des conséquences sur le climat. Au cours des cinquante dernières années, la température moyenne s’est accrue de 0,13°C par décennie. Onze des douze dernières années sont considérées par les météorologues comme les plus chaudes depuis 1850. L’élévation totale, durant le XXe siècle, du niveau moyen de la mer est estimée à 17 cm et on note une augmentation de l’activité des cyclones intenses dans l’Atlantique nord depuis 1970. Si rien n’est fait, ce changement climatique va s’accélérer avec des conséquences dramatiques pour la planète et l’humanité. C’est dans ce contexte que naît le concept de développement durable.

"aube"

Vue des coteaux au lever du jour

           

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Chapitre II : II.3 Rénover pour protéger La Terre

Dimanche 12 septembre 2010

Après deux siècles d’industrialisation et de marches forcées vers moins de famines, moins de maladies, moins de guerres nous avons forgé deux outils puissants que sont la science et l’industrie que nous avons, ensuite, utilisées pour nous libérer du travail et nous cultiver.

Le bonheur pour tous

Puis, avec pour seule finalité le progrès nous sommes arrivés ces dernières décades à ne plus nous préoccuper que de superflu : plus de confort, plus de consommation. Le résultat est une société qui produit plus pour vendre plus.

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Chapitre II : II.4 Acceptabilité

Samedi 11 septembre 2010

Si l’intérêt économique et écologique de la rénovation des maisons anciennes est incontestable en matière d’économie d’énergie, il faut encore en faire accepter l’idée par nos concitoyens.     Nous allons ici  présenter  les travaux qu’il faudrait réaliser en y associant leurs intérêts au regard du Grenelle de l’environnement.

photos maison

Chauffe-eau solaire et panneaux photovoltaïques

Commençons tout d’abord par citer un extrait du Grenelle de l’environnement visant les points concernant les bâtiments existants

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Chapitre III : III.1 Présentation de notre projet « les fauvettes »

Vendredi 10 septembre 2010

Le réchauffement climatique et la raréfaction des énergies fossiles, nous poussent à minimiser notre consommation d’énergie et à utiliser des énergies renouvelables. Actuellement, le bâtiment, son chauffage ou son refroidissement, représentent plus de 40% des consommations d’énergie et 30% des émissions de CO2, avec une consommation moyenne de 200kWh/m2/an.

Compte tenu des enjeux énergétiques et climatiques, des décisions importantes ont été prises lors du Grenelle de l’environnement. En effet, il a été acté par l’assemblée Nationale que la nouvelle réglementation thermique, pour le neuf, devra être calée sur le niveau des Bâtiments Basse Consommation (50kWh /m2 /an) et ce dès le 1er janvier 2013 pour l’ensemble des constructions neuves. Pour la rénovation les objectifs sont beaucoup moins contraignants avec une consommation de 80kWh/m2/an.

Pour atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement, les solutions techniques sont déjà disponibles. Elles permettent d’atteindre les performances énergétiques recherchées sans porter atteinte à la qualité architecturale et en augmentant le confort des habitations.

Notre projet s’inscrit dans ce cadre avec pour objectif de créer un démonstrateur. Ce démonstrateur sera un lieu pédagogique, afin de 1)montrer que réaliser une maison basse consommation par rénovation est possible. 2) un lieu d’expérimentation, permettre aux entreprises du secteur, qui participeront au projet, d’acquérir de l’expérience. 3) Un lieu d’évaluation des retombées d’une rénovation au niveau énergétique et environnemental.